Publié le 10 June 2007 11:40

C’est la ville d’Alès qui a accueilli cette année la 11e édition du Congrès européen de la Lutte Biologique, qui s’est tenu du 4 au 7 juin 2007 à l’Ecole des Mines d'Alès. L'EMA, avec le soutien de l’agglomération du Grand Alès et de la Chambre de Commerce et d’Industrie d’Alès-Cévennes et d'Alès Myriapolis, s’est chargé de l’organisation du colloque et a assuré son bon déroulement pendant quatre jours. Miguel Lopez, directeur du Laboratoire Génie de l’Environnement Industriel (LGEI) à l’Ecole des Mines d’Alès a mené l’équipe d’organisation tout au long du colloque. Christine Blachère-Lopez, agent détachée du Ministère de l’Agriculture, et plusieurs étudiants en doctorat de l’Ecole des Mines, ont également contribué à son succès en assurant un service logistique et un soutien allant de l'inscription à la réception des 150 participants.
L’un des grands sujets de discussion fut le traitement de cultures sans insecticides chimiques et la nécessité de trouver des alternatives à l'utilisation exclusive des pesticides chimiques.
Les chercheurs et industriels venus de plusieurs pays de l’Europe, de l’Asie, du Moyen Orient et du continent américain pour débattre de cette thématique s’engagent dans leurs métiers à découvrir de (nouvelles) méthodes non-toxiques pour cultiver les produits alimentaires.
Dans le cadre du développement durable, l’accent est de plus en plus mis sur l’importance de cultiver tout en respectant et préservant l’environnement.
Le choix d’Alès comme lieu pour tenir ce congrès est sûrement lié à sa longue tradition de recherche dans le domaine de la pathologie, qui date de 1865 (recherches de Louis Pasteur venu soigner la maladie du ver à soie) et qui se poursuit avec les laboratoires de l'Ecole des Mines d'Alès et des laboratoires du CNRS de St Christol les Ales.
La prochaine édition du congrès se tiendra dans le sud de l’Espagne, en 2009.